पुस्तक · Les Miserables
पृष्ठ 377 / 763
लेखक: Victor Hugo
समय0:00
गति (WPM)0.0
सटीकता100.0%
स्टार्ट दबाएं और पंक्तियां सटीक टाइप करें। · बैकस्पेस अक्षम — गलती के बाद भी जारी रखें।
Rien n'est plus ordinaire qu'un tombereau ou une charrette à la
porte d'une auberge. Cependant le véhicule ou, pour mieux dire,
le fragment de véhicule qui encombrait la rue devant la gargote
du Sergent de Waterloo, un soir du printemps de 1818, eut
certainement attiré par sa masse l'attention d'un peintre qui eut
passé là.
C'était l'avant-train d'un de ces fardiers, usités dans les pays
de forêts, et qui servent à charrier des madriers et des troncs
d'arbres. Cet avant-train se composait d'un massif essieu de fer
à pivot où s'emboitait un lourd timon, et que supportaient deux
roues démesurées. Tout cet ensemble était trapu, écrasant et
difforme. On eut dit l'affut d'un canon géant. Les ornières
avaient donné aux roues, aux jantes, aux moyeux, à l'essieu et au
timon, une couche de vase, hideux badigeonnage jaunatre assez
semblable à celui dont on orne volontiers les cathédrales. Le
bois disparaissait sous la boue et le fer sous la rouille. Sous
l'essieu pendait en draperie une grosse chaine digne de Goliath
forçat. Cette chaine faisait songer, non aux poutres qu'elle
avait fonction de transporter, mais aux mastodontes et aux
mammons qu'elle eut pu atteler; elle avait un air de bagne, mais
de bagne cyclopéen et surhumain, et elle semblait détachée de
quelque monstre.
स्टार्ट दबाएं और पंक्तियां सटीक टाइप करें।
शुरू नहीं हुआ